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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 16:39

En 2014, j'étais 2ème au niveau du 16ème km de la course, quant une contraction musculaire sur l'ischio-jambier m'empêche de finir l'épreuve. Un mois et demi auparavant (début avril), j'avais accompli le marathon de Paris (en 2h49). J'ai trainé une fessalgie durant toute la préparation marathon et le jour du marathon.

En 2015, je fais la course devant avec Christophe Conroix, nous sommes ensembles, jusqu'au 18ème km, et puis il me distança...

En 2016, je sortais aussi du marathon de Paris (début avril), aucune blessure ne me perturba, mais un extra-terrestre (venu de l'allier) me devança sur l'épreuve de plus de 5 min. Je réalise mon meilleur chrono avec 1h20.

Comme chaque année, je me prépare bien pour cette épreuve du mois de mai, que j'affectionne. C'est un beau parcours au milieu d'un beau village creusois, sur deux boucles à réaliser, avec quelques bonnes montées. Le dénivelé (200m+) ne favorise pas le bon chrono sur ce semi-marathon. Pas de marathon de Paris cette année, mais je ne suis pas plus frais !

En effet mon 2ème fils Loris n'a que 4 mois et ne fait pas ses nuits. Il me réveille plusieurs fois, lors des 3 dernières nuits avant l'épreuve, je suis en manque de sommeil, il fait plus chaud que l'année 2016, des passages en chemin sont bien gras, mais j'ai toujours cette très forte envie de performer sur cette épreuve !

Mon histoire avec le semi-marathon de Moutier d'Ahun
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 15:02

Ce 11 décembre 2016, je décide, avec Cyrille un coureur du Lac, de courir un 10 km labellisé, dans l’Indre, réputé roulant. Une occasion de juger mon état de forme du moment et de vérifier si mes entrainements sont toujours de qualités et suffisants.

La météo est idéale, pas de vent, la température est fraiche, sans être trop hivernale.

Vingt minutes d’échauffement avec Cyrille et puis il faut rejoindre le haut du viaduc de "Le Blanc", pour le départ.

Derrière cette ligne de départ, je sens la présence d’une masse importante de coureurs (plus de 300), dans laquelle se trouve forcément de nombreux coureurs aguerris.

Je suis très heureux de pouvoir faire ma dernière course de l’année ici, une très belle occasion de se faire plaisir, dans un département limitrophe, aux côtés de coureurs inconnus de nous.

Je me place juste derrière la ligne de départ pour ne pas être gêné dés le premier kilomètre, car l’espace n’est pas large sur ce viaduc. Je me sens détendu avant le coup de pétard, car je n’ai aucune pression de résultat, si ce n’est cet objectif personnel de courir sur la base de 3 min 30 au kilomètre.

Je suis dans l'allure dés le premier kilomètre et me retrouve dans un groupe de 4 autres coureurs. Ce petit peloton coure à allure régulière et respecte l'allure fixée. Cela me convient très bien.

Récit d'un 10 km FFA !

Je reste à l’abri dans ce groupe, je n’ai pas de scrupule car je suis entouré de séniors, tous dans la force de l’âge ! D’ailleurs il n’y a pas vraiment de prise de relai dans ce groupe. Deux coureurs mènent et donnent le rythme. Je reste vigilant en restant bien positionné et attend que les kilomètres passent. Durant la course, aucun coureur ne reviendra sur nous et nous ne doublerons personne (une douzaine de coureur reste devant).

J’attends avec impatience les deux derniers kilomètres, car nous avons eu l’info que la fin se déroule en descente !

J’ai pensé à sortir du groupe car sur le 4ème et le 5ème kilomètre, nous avons perdu un peu de temps. Mais faire la course seul, c’est prendre le risque de ne pas tenir. Il faut mieux garder du jus pour tenter de finir plus vite.

Au septième kilomètre, j’accuse un peu le coup, le rythme du groupe est revenu à 3’30/km, je fais l’effort de rester au contact. J’attends le 8ème kilomètre pour pouvoir relâcher dans la partie descendante et refaire du jus avant le final.

Arrive le 8ème kilomètre, la partie descendante ne se présente toujours pas, je commence à être bien entamé ! je m’accroche encore au groupe qui a perdu deux coureurs. Nous sommes plus que trois maintenant et le rythme est encore de 3’30/km.

Au 9ème kilomètre, les parties descendantes commencent, et je peux récupérer sans baisser le rythme, derrière mes deux compagnons de route.

Dans ce dernier kilomètre, nous nous rapprochons du stade. Enfin nous entrons dans ce stade. Je sens que la fin est proche et prends la tête du trio, mais lorsque je porte mon accélération, je me rends compte qu’il faut encore parcourir le tour du stade !

L’arrivée est encore loin ! J’accuse le coup et les deux coureurs me repassent devant.

Récit d'un 10 km FFA !

Puis il ne reste que 200m, je donne tout ce qu’il me reste dans le moteur pour ne pas perdre le contact avec les deux coureurs.

A ce moment je pense encore au chrono que je me suis fixé et non à la place.

Nous finissons tous les trois au sprint. Le maillot vert terminera en tête, puis je passerai en deuxième position. Une seconde nous séparera tous les 3.

Récit d'un 10 km FFA !

Je réalise 35’02, un record personnel sur 10 km labellisé, améliore de 45 secondes le chrono de l’année dernière, avec une moyenne 17,12 km/h. La densité de coureurs à ce niveau m’a permis de me pousser dans mes retranchements.

Je n’ai jamais trop cherché à réaliser une performance sur 10 km, car je totalise un nombre à mon actif de 10 km labellisé de 5, sur 10 années de pratique de courses à pied en compétitions.

Je pense que je reviendrais à Le Blanc, pour me tester dans les prochaines années, car ce 10 km est très plaisant.

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 16:09
semi-marathon de Moutier d'Ahun
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 06:00
Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)

Comment passer d'une course de 43 000 à 70 coureurs ? et bien en faisant une course nature de 14 km en Creuse, trois semaines après le marathon de Paris !

Quel plaisir de recourir en pleine nature et de retrouver les chemins et la belle forêt de chabrière, avec ses portions pentues.

Je l'ai pourtant hait cette forêt, car mes jambes n'étaient pas préparées pour ce type de parcours. Je venais de passer plus de deux mois d'entrainement sur le bitume et le plat pour réaliser le marathon de Paris. Ensuite il a fallu récupérer pendant une semaine, et se remettre au footing sur une autre semaine. L'entrainement en forêt, n'a été que de courte durée, juste avant cette course.

Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)

Je réalise un départ prudent, car la pente se présente très vite. L'avantage d'une telle course, est de connaitre presque tous les coureurs. Je reste au contact des premiers, où les coureurs du 8 km imposent un train assez rapide. Je m'accroche dans la première partie de course, sans trop subir, mais le cardio est montée très haut. Je ne me sens pas prêt à assurer la tête de course.

Puis vient la bifurcation 8 km - 14 km, nous nous retrouvons à deux avec Rémi D, sur le grand parcours. Rémi continue à assurer un rythme soutenu. Mes jambes répondent bien sur ces portions accidentées, mais le cardio n'est toujours pas redescendu, pas habitué à ces changements de rythme. Je me dis que je suis en train de "manger mon pain noir". Je digère le départ rapide et j'espère que mon heure viendra par la suite.

Les km passent, le duo de tête que je forme a creusé l'écart sur les poursuivants. Je pense à m'échapper, mais je ne suis pas assez fort et confiant sur mes aptitudes sur ce type de parcours, très gras et pentu, qui me pompe pas mal d'énergie. En plus, j'ai à mes côtés un spécialiste du trail, il ne va rien lâcher...

Puis arrive une portion, avec une multitude de pontons en bois à franchir, toujours dans cette forêt de chabrière, qui ne laisse pas pénétrer le soleil, pourtant bien présent. Rémi glisse, une première fois, je l'aide à se relever, il n'y a pas de mal. Je redouble de prudence sur ces passages. Puis Rémi glisse de nouveau sur un autre ponton, sans mal. Je sens un manque de vigilance de son côté. A la sortie des pontons, j'ai complétement récupéré de ce début de course, nous atteignons les 8 km de course.

A la fin de ces pontons, Rémi a baissé le rythme, je me dis que 6 km à réaliser seul n'est pas insurmontable, je reprends le rythme de début de course et creuse l'écart. Je sais pourtant que j'en ai pas trop en réserve, je fais un petit coup de bleuf, mais je suis confiant sur mes capacités à lui résister. Les km passent et d'autres pentes raides me font du mal. J'ai peur qu'il revienne sur moi sur les montées, et me retourne sans cesse ! Je sais que cette fin de parcours sera plus à mon avantage car elle est descendante. Je ne suis pas très confiant, car Rémi est toujours à quelques mètres de moi. Mais je vais maintenir cet écart d'une trentaine de secondes, durant toute cette fin de parcours. Je connais bien cette fin de course, j'ai déjà gagné l'année dernière, devant Rémi d'ailleurs !

Finalement, je finis cette course avec 40 secondes d'avance sur Rémi, comme l'année dernière, en 1h00'47", soit à 13,8 km/h, avec pas loin de 400 m de dénivelés positifs.

 

Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)
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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 21:02
La veille, au retrait des dossards, avec l’équipe creusoise de sapeurs-pompiers

La veille, au retrait des dossards, avec l’équipe creusoise de sapeurs-pompiers

La veille, au retrait des dossards, avec l’équipe creusoise de sapeurs-pompiers

Paris, un 3 avril 2016

10 ans après mon 1er marathon, je reviens à Paris pour tenter un 6ème marathon.

Je me suis réinvesti dans une préparation, qui a durée plusieurs mois, avec un objectif à atteindre, 2h45 sur la ligne d’arrivée, soit 3min55/km, totalisant une moyenne de plus de 15km/h.

C’est la 5ème fois que je viens à Paris pour courir 42,195 km, pour l’œuvre des pupilles des sapeurs-pompiers de France (ODP).

La préparation s’est bien déroulée, elle a commencé en janvier, avec les cross qui m’ont donnés de la vitesse. Puis j’ai enchainé un entrainement spécifique à l’allure marathon, avec 4 à 5 entrainements/semaine, cumulant des semaines à 80-90km.

Trois semaines avant l’épreuve, je réalise 1h18 au semi-marathon de Châteauroux (16,2 km/h de moyenne), au milieu d’une sortie longue. Je suis bien en jambe.

La dernière semaine avant le marathon, je suis anxieux, l’objectif à atteindre est ambitieux, mais il est dans mes capacités.

Je pars dans le sas des dossards préférentiels (moins de 3h). Je réalise un début de course, un peu en dessous des temps prévus, mais je me dis que le parcours est plutôt descendant dans cette 1ère partie. Je passe en 38min au 10km (au lieu de 39), en 1h21 au semi (au lieu d’1h22). Je réalise qu’Olivier S, qui est parti en même temps que moi, ne m’a pas encore rattrapé, lui qui a déjà réalisé 2h43 et qui vise un chrono similaire.

Les km passent et tout se passe bien. Je me suis ravitaillé en gel glucidique, aux km ;15, 21 et 30. Je me force à boire tous les 5 km, car il fait très chaud et je me déshydrate énormément. Mon organisme n’a pas l’habitude de courir avec cette chaleur, car toute ma préparation s’est réalisée dans le froid et la pluie.

Olivier finit par me rejoindre au km 23, nous restons 7 km ensemble, avant qu’il prenne le large. Au 26eme km, je faiblis légèrement sur mon allure, en passant à 4min/km, jusqu’au 34eme km, mais avec l’avance engendrée, je reste sur mon objectif. Puis, viens un point de côté, qui m’empêche de bien respirer (l’organisme commence à se crisper ! à ne plus en vouloir).

Au 34ème km, je n’arrive plus à maintenir l’allure, les jambes ne répondent plus, il va pourtant falloir tenir encore 8km. Je suis maintenant à 4min30/km. Malgré l’énorme volonté de garder le rythme, et de concrétiser ce bon début de course, je commence à souffrir le martyr.

Je me fais doubler de plus en plus, réalise que le 2h45 et le record personnel vont s’échapper, le moral est au plus bas, j’ai atteint mes limites aujourd’hui.

Je paie peut-être un départ trop rapide, la chaleur ne va pas m’aider non plus.

Ma tête a du porter mes jambes jusqu’à l’arrivée. J’aurai subi cette fin de marathon, comme les 2 précédents, où je suis passé aussi sous les 2h50. Je termine en 2h49min57 secondes, à la 301ème place sur 41 708 finishers et 43 508 partants.

Paris, un 3 avril 2016

A l’arrivée (avec le maillot de l’ODP), je retrouve Olivier S qui finit en 2h45, ce qui restera un rêve pour moi !

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 15:49
Trail du Loup Blanc (Creuse)
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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 11:24
le départ, à la tête de 95 coureurs
le départ, à la tête de 95 coureurs

Je prends le départ de la course des 20 km du trail de Sainte Sévère (Indre), après 1 min de recueillement, pour la tragédie du 13 novembre sur Paris. Nous étions 95 coureurs(es) enlacés, un beau moment de solidarité, en pensant à ces victimes, et ces familles endeuillées.

Je me retrouve 3ème dés le premier kilomètre. Le premier de la course nous distance, dés la première descente, mais je garde le contact avec le deuxième. Ce dernier prend une petite avance sur moi. Il monte les difficultés avec une bonne allure, si bien que je reste à distance, pour monter à mon rythme. Car sur ce début de course, je me sens bien, mais je suis monté assez haut au cardio, et plusieurs kilomètres me seront nécessaires pour faire redescendre ce rythme cardiaque. Néanmoins, j'arrive à rattraper, le deuxième virtuel de la course, grâce aux descentes et aux plats.

les écarts se creusent, mais la course est encore longue !

les écarts se creusent mais pas la course est encore longue !

les écarts se creusent mais pas la course est encore longue !

Nous sommes maintenant deux, à courir ensemble, derrière le premier, qui est toujours en vue. Nous creusons l'écart sur nos poursuivants. Mon adversaire mène et j'ai l'impression qu'il m'attend en haut des montées, pour que je prenne le relais sur le plat et les descentes.

Au fil des kilomètres, nous ne revoyons plus et ne reviendrons pas sur le premier. Je suis redescendu au cardio. Nous gérons à deux les relais. Je suis un peu juste en montée, mais je relance vite en descente et sur le plat, je ne veux absolument pas que des poursuivants reviennent. Ainsi, j'arrive à distancer mon partenaire de course qui reste mon adversaire. Mais, Il revient toujours sur moi dans les montées. Je me dis qu'il va me distancer dans la montée finale de la course. La place de deuxième est peu espérée !

Puis les derniers kilomètres arrivent, je me souviens de cette fin de parcours, pour l'avoir effectuée en 2012 et 2013, le profil est plutôt plat, et descendant jusqu'à la montée finale (un mur sur route, pour revenir au centre de Sainte Sévère). Je mène toujours et sens que mon adversaire décroche, il s'est arrêté pour se ravitailler. Je continue à mettre un peu de rythme, sans savoir s'il allait revenir sur moi. Je sais que la montée finale ne me sera pas favorable, pour disputer la deuxième place, face à cet adversaire. J'arrive avec un écart suffisant pour réaliser cette montée en solitaire, avec au bout une deuxième place sur le trail sévèrois.

l'arrivée, après la dernière montée de la course

l'arrivée, aprés la dernière montée de la course

l'arrivée, aprés la dernière montée de la course

Je termine cette épreuve en 1h22, à 2 minutes du premier, qui venait de réaliser 2h39 au marathon de Francfort, en prenant la dixième place, il y a trois semaines. Le troisième à la fois partenaire et adversaire, finit 30 secondes derrière moi. Je rentre en Creuse, satisfait d'avoir bien géré cette distance, l'adversité et les difficultés du parcours (360m de dénivelés positifs).

le podium du 20 km, avec un licencié du 92, un licencié du 23 et un licencié du 36

le podium du 20 km, avec un licencié du 92, un licencié du 23 et un licencié du 36

le podium du 20 km, avec un licencié du 92, un licencié du 23 et un licencié du 36

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 21:46
au milieu de 53 coureurs, il est rare de ne pas finir seul !

au milieu de 53 coureurs, il est rare de ne pas finir seul !

Ce dimanche 17 mai 2015, le temps est idéal pour courir. Le parcours de ce semi-marathon est vallonné, avec plus de 200m de dénivelés positifs, dans un mélange de chemins de terre et de route.

Je réalise un départ prudent, et me retrouve dans un petit peloton de 6 à 7 coureurs. Je laisse mener la course, dans un premier temps , car il va falloir bien la gérer. Cette distance, je ne l'ai pas encore réalisée cette année !

départ enmené par quelques anonymes !

départ enmené par quelques anonymes !

Puis au 5ème km, le train de course ralentit, ou plutôt, je me sens prêt à mener et à faire ma course. Je suis prêt à imposer mon rythme, d'ailleurs je fais vite le trou, et Christophe Conroix me rejoint. Nous sommes maintenant deux, pour en découdre. Et au vu de l'allure que l'on s'impose, nous n'avons pas d’inquiétude sur un éventuel retour de derrière.

Les km passent et se ressemblent. j'échange quelques mots avec Christophe, lui exprimant mon inquiétude, de pouvoir maintenir ce rythme jusqu'à l'arrivée.

Je connais tous ses résultats de courses, depuis ma première course réalisée en Creuse (Bététe, 2012). Et tout d'un coup, en plein effort, je me remémore son dernier chrono sur semi-marathon. C'était à Tulles, il y a seulement 2 mois, en 1h14min ! Un chrono improbable pour moi ! Ce ne sont pas des choses positives qui me viennent à l'esprit en pleine bataille ! Mais il me rassure, en me disant de tenir le plus longtemps possible...Nous continuons côte à côte.

passage du 11ème kilométre

passage du 11ème kilométre

Les foulées s'enchainent, jusqu'au 18ème km, je suis toujours placé aux côtés de Christophe. Puis il me prévient qu'il va allonger la foulée. Je commence à avoir les jambes lourdes. Je n'insiste pas pour le suivre et préfère gérer ma fin de course, dans l'objectif de réduire au maximum l'écart entre nous. La fin de parcours est montante, cela va augmenter la difficulté et l'espoir de le rejoindre ! Je n'ai rien pu faire pour gagner ce semi-marathon de Moutier-d'Ahun.

52 secondes me séparent du premier et prés de 3 min du 3ème.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 07:29

3 creusois aux championnats france 10km

Le 19 avril 2015, Olivier Dupont, Hassane Zeryouth et Chris Carpentier des SAM Guéret côtoient le haut niveau français des courses hors stade, en participant aux championnats de France sur la distance de 10 km. Pour cela, ils ont dû réaliser un temps qualificatif durant l’année qui précède cet évènement.

Ces trois vétérans, non spécialistes de la distance, mais dotés d’une bonne expérience de courses, du trail au marathon, se sont mesurés aux meilleurs de la discipline au milieu de 3000 coureurs, répartis sur trois courses. C’est sur la première course que ces trois athlètes allaient en découdre, au milieu de 760 coureurs, regroupant les juniors et les vétérans, au bord des rives du lac du Bourget.

Un magnifique cadre, sur les rives du plus grand lac naturel de France, entouré de montagnes, où l’objectif de réaliser un bon chrono parait difficile, de part la densité de concurrents sur un espace réduit de course lors du premier kilomètre, ajouté au vent de face présent sur la deuxième partie de la course. Olivier et Chris se classent respectivement 85 et 220 ème dans la catégorie V1 sur 319 coureurs. Hassane finit 156ème sur 198 coureurs dans la catégorie V2. Avec un coureur de plus, une équipe creusoise aurait pu figurer au classement de cette compétition.

vietnam 20150418 155103

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 09:31

Strava  

Après une saison 2013/2014 en demi-teinte ! durant laquelle le marathon fut mon principal objectif, et où une fessalgie est venue troubler toute ma saison !
Me voici donc reparti pour une nouvelle saison et de nouvelles aventures ! 

Blessac-11.JPGCe 7 septembre 2014 est ma reprise, sur une course nature creusoise de 10 km.
Première bonne nouvelle, j’oublie cette fessalgie durant ces 39 minutes d'effort !
L'effet de la première nouvelle m'a permis de m'imposer sur cette course !
Cette deuxième nouvelle est bon signe pour la suite de la saison !

Je vais pouvoir poursuivre les entrainements en pensant aux prochains objectifs ! 

 

Je fais un départ prudent, ainsi, je me retrouve avec 4 autres coureurs durant les 5 premiers kilomètres (où les principaux clubs creusois sont représentés : « le lac », « Glénic », « foulée des vieilles pierres » et « le sam » !). Dés le début, l’allure est vivement menée par Glénic, je connais le parcours, il faut en garder sous le pied jusqu’à la fin !

Etre parti tout seul en milieu de course l’année dernière, m’avait couté la première place!

 

Aux 3-4ème kilomètres, c’est au tour de « foulée des vieilles pierres » d’assurer le rythme, Glénic accuse le coup, je veille la tête de course !

Puis arrive le 5ème kilomètre, une longue montée se présente, je décide de mener la course, sans vouloir me détacher.

Je sens que les 4 coureurs ne suivent pas forcément bien derrière, mais je ne cherche pas à partir. Je ne me retourne pas, mais je sens l’écart qui grandi.

Je m’attends à voir revenir mes adversaires dans les descentes et faux-plats qui suivent, car l’arrivée est encore loin !

Sans me retourner, je prends conscience qu’il n’y a plus personne derrière moi.

Alors je commence à mettre un peu plus d’intensité dans mon effort, toujours en gardant un peu de réserve, je décide de ne jamais me retourner et de faire ma course. Les montées qui suivent m’éprouvent mais je garde le rythme. Puis j'arrive sur la fin du parcours que je reconnais (pratiquée lors de l’échauffement), alors je prends conscience que je vais finir seul !

Le dernier kilomètre arrive, je peux me retourner pour mieux apprécier cette fin de course ; je vois « Glenic » qui passe devant « foulée des vieilles pierres » et qui revient à pleine allure sur moi !

Blessac-010.JPG

Je ne fais pas un meilleur chrono que l’année dernière sur ce même parcours, malgrès une moyenne de 15km/h, la seule petite déception de la journée.

 

J’apprends à l’arrivée qu’un coureur de « foulée des vieilles pierres »,  a été victime d’un choc anaphylactique durant la course. Cette personne a présenté une allergie exacerbée, due à une piqûre de frelon. Il a été sauvé par un autre coureur du « lac »qui avait à son véhicule une seringue d'adrénaline auto-injectable.

CIMG3011.JPG

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