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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 07:22

Nous allons bientôt retrouver notre liberté tant espérée et si chère ! mais il est nécessaire de tenir encore quelques jours. Déjà ou plutôt 10 jours d'isolement se sont passés, dans cette chambre de 20 m2 à 4 au 3ème étage d'un hôtel de Nouméa, où nous contemplons la Nouvelle Calédonie de la fenêtre !

la proximité est quotidienne

la proximité est quotidienne

Il est aussi nécessaire de manger en binôme dans cet espace réduit dédié à la prise des repas, soit sur le bord d'une demi-table ! (ci-dessous petit déjeuner des enfants)

emplacement pour les repas

emplacement pour les repas

Chacun tient un rôle afin d'assurer le bon déroulement des journées. Le matin, un papa matinal fait la lessive quotidienne avec le génie sans frotter ! puis il pratique un peu de renforcement musculaire, pendant que tout le monde dort. Il se charge de toute la vaisselle de la journée. La maman prépare toutes les activités (scolaires, motricité) pour les enfants sur la journée, parfois le papa en propose quelques unes (combats de judo sur le lit ou découverte de la faune océanique du pacifique à l'aide de l'outil informatique).

 

activités avec les enfantsactivités avec les enfants

activités avec les enfants

Le dernier né se charge de la réception, afin de répondre aux appels de l'hôtesse de la réception. Celle-ci nous sollicite 2 fois/jour pour demander si nous avons besoin de quelque chose et si tout va bien ! tout le monde est vivant ? En attendant les appels, il a bien essayé de déplacer les murs et de jouer à passe-muraille !

passe-muraillepasse-muraille

passe-muraille

L'avant dernier né a joué de sa stratégie pendant ses 10 jours, afin d'essayer de nous faire sortir avant l'heure ! Il a confectionné des clefs en carton, afin de déjouer le plan du staff médical, dont la mission est de nous surveiller pendant 14 jours, nous empêchant de rejoindre notre île ! 

le stratège !

le stratège !

Mais notre échappatoire reste les promenades biquotidiennes tant attendues, accordées aux détenues que nous sommes, par le staff médical. Ceci n'est possible qu'après validation de la prise de température à la porte de notre chambre, afin de bénéficier de la promenade !

intervention du staff médical
intervention du staff médical

intervention du staff médical

Les promenades sur le toit de l'hôtel sont l'occasion d'échanger avec les autres détenus destinés à aller également sur l'île de Wallis. Mais aussi de réaliser quelques jeux de plus grandes envergures avec les enfants et de se lancer des défis, comme réaliser, pour le papa un 10 km sur un grand balcon !

le toit terrasse-balcon de l'hôtel
le toit terrasse-balcon de l'hôtel
le toit terrasse-balcon de l'hôtel
le toit terrasse-balcon de l'hôtel
le toit terrasse-balcon de l'hôtel

le toit terrasse-balcon de l'hôtel

Cet isolement à 4 pour 14 jours dans une chambre d'hôtel marquera le début de notre aventure, avant de rejoindre notre île destinée Wallis.

Une expérience inoubliable car unique, dans cette difficulté de vivre avec si peu d'espace, si peu de liberté...pour 4 personnes habituées aux grands espaces et très actives...

Pour tenir, il nous aura fallu faire preuve d'adaptation et l'amour d'un papa et d'une maman pour leurs enfants a fait le reste !

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24 août 2021 2 24 /08 /août /2021 04:37

Avec cette réclusion à 4 en chambre d'hôtel, il faut faire en sorte que chaque jour soit différent, car si nous sommes partis pour découvrir l'autre bout du monde, c'est que nous ne sommes pas adeptes de la routine ! 

Alors dans un espace de 20 m2, il faut innover dans la pratique de l'exercice physique, mais également dans l'apprentissage pour deux enfants de 4 et 6 ans ! Nous découvrons virtuellement le cagou, cet oiseau vulnérable, emblème de la Nouvelle Calédonie !

https://www.facebook.com/christophe.carpentier.7/videos/914009089153825

diverses occupations dans la chambre d'hôteldiverses occupations dans la chambre d'hôtel
diverses occupations dans la chambre d'hôteldiverses occupations dans la chambre d'hôtel
diverses occupations dans la chambre d'hôteldiverses occupations dans la chambre d'hôteldiverses occupations dans la chambre d'hôtel

diverses occupations dans la chambre d'hôtel

Nous voici donc en quatorzaine à 50 m de la fameuse plage de la baie des citrons et de son lagon. Deux sorties quotidiennes sur le toit de l'hôtel nous permettent d'augmenter notre espace de vie pendant 1/2 h. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et de réaliser quelques km à chaque sortie. Les barrières nous rappellent vite qu'il faut oublier les grandes foulées !  😉 

J'ai mis les pieds sur le toit de l'Europe mais ici je dois me contenter de les mettre sur celui d'un hôtel !😕

Nous sommes encadrés à notre sortie de la chambre jusqu'au toit de l'hôtel par le staff médical. Des caméras dans les couloirs et au niveau des paliers de chaque étage nous rappellent que la surveillance est présente 24h/24 et 7j/7 !

le toit de l'hôtel !le toit de l'hôtel !le toit de l'hôtel !
le toit de l'hôtel !le toit de l'hôtel !
le toit de l'hôtel !le toit de l'hôtel !

le toit de l'hôtel !

Les repas sont servis sur des crochets au niveau de la porte de notre chambre, 3 fois/jour. Les plats cuisinés nous apportent un peu de réconfort. Le cuisinier est très généreux et aime également les desserts !

Afin de prendre le départ pour ce grand voyage, je me suis fais vacciné avec deux doses Comirnaty,  j'ai obtenu un test RT-PCR covid-19 négatif avant de rentrer dans les airbus où nous avons toujours porté le masque chirurgical, avec Emilie. Du personnel médical nous a pris la température à l'aéroport de Nouvelle Calédonie et une autre équipe médicale le fait également 2x/jour à notre l'hôtel où nous sommes nourris et logés à 4 pendant 14 jours...1 autre test RT- PCR sera réalisé à la sortie de la quatorzaine.

Tous ces coûts (vaccins, tests RT-PCR, personnel médical, 14 jours à 4 nourris et logés) sont énormément de frais pour l'état, pour 4 personnes qui ne sont pas malades.....et les moyens (humain et matériel) restert toujours insuffisants pour soigner les malades dans les hôpitaux ! 

repas gastronomiques !repas gastronomiques !
repas gastronomiques !repas gastronomiques !

repas gastronomiques !

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23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 05:55

En ce jour, c'est la saint Christophe et le départ pour le grand voyage ! mais Christophe ne serait-il pas le patron des voyageurs !!

Dans un premier temps il a fallu de la Creuse, rejoindre l'aéroport de Paris avec un transporteur local afin de prendre en charge nos 11 valises, le VTT et la charriote à vélo ; soit 5 heures de route avec quelques bouchons ! Au revoir Saint- Fiel et à dans 2 ans 😥

Arrivée à Roissy-en-France, une nuit à l'hôtel était nécessaire afin de pouvoir être à l'heure à l'embarquement, le lendemain matin.

trajet Saint-Fiel - Roissy-en-France
trajet Saint-Fiel - Roissy-en-Francetrajet Saint-Fiel - Roissy-en-France

trajet Saint-Fiel - Roissy-en-France

Après une visite de l'aéroport en attendant l'embarquement, nous avons l'agréable surprise de rencontrer l'équipe de France paralympique destinée aux jeux de Tokyo.😍

Ensuite, la première étape du voyage a consisté à réaliser Paris-Tokyo avec 11 h de vol ! Les 2 petits ne sont pas encore rentrés à l'école et déjà ils obtiennent un diplôme délivré par le commandant de bord 😉

Paris-Tokyo (Japon)Paris-Tokyo (Japon)
Paris-Tokyo (Japon)Paris-Tokyo (Japon)
Paris-Tokyo (Japon)Paris-Tokyo (Japon)

Paris-Tokyo (Japon)

Accueil des nippons en tenue de protection anti-covid où nous restons 4 heures en escale à Tokyo. C'est l'occasion pour nous de faire connaissance avec les passagers qui se destinent à aller à Wallis.

Ensuite vient la deuxième étape avec un autre vol réalisé en 8h40 entre le Japon et la Nouvelle Calédonie.

Tokyo - La Nouvelle Calédonie
Tokyo - La Nouvelle CalédonieTokyo - La Nouvelle Calédonie

Tokyo - La Nouvelle Calédonie

Une fois arrivés en Nouvelle Calédonie, un nouveau protocole nous est imposé, avec prise de température à l'aéroport.

Arrivés à l'hôtel, impossible de ressortir de notre chambre pendant 14 jours"! "c'est non négociable" ! "les repas seront accrochés à un crochet à côté de votre porte" ! 😪

Mon ami Henri Charrière va m'aider à relativiser cette étape avant de pouvoir rejoindre non pas les iles du salut mais bien celle de Wallis ! nous sommes mieux soignés que sur l'ile du diable, prise de température 2 fois/jour !

Mais nous ne pensons pas à la cavale mais admirons la vue de notre hôtel dans l'espoir d'en profiter lorsque notre liberté nous sera retrouvée ! 😉

Nouméa
NouméaNouméa

Nouméa

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 15:22

Me voila de retour sur l'ékiden de La Souterraine, pour une 5ème participation avec les SAM. Cela m'avait manqué de ne pas effectuer cette course d'équipe l'année dernière !

Lors de ma 1ere participation (2013), nous avions réalisé en équipe mixte un temps qualificatif pour le championnat de France de l'ekiden. Tous nos chronos avaient été judicieusement calculés, avant la course par Olivier Dupont. Il nous avait tellement bien coaché, que nous les avons tous réalisés...

En 2015, nous avons eu un blessé pendant la course. Il a eu le courage de finir son relai, pour ne pas pénaliser l'équipe (avec un 10 km en 49 min). Cela nous a permis d'être classé, 4ème quand même. C'est aussi ça l'esprit de l'ekiden !

Ensuite, nous avons gagné au scratch les éditions de 2016 et 2017, et déjà l'équipe avait pris une allure de vétérans, si bien que nous nous appelions déjà les MASTERS des SAM.

L'année dernière, je n'étais pas présent et l'équipe se classa 2éme, derrière Endurance 23.

Pour l'année 2019, l'équipe "les SAM Outsiders" a de l'expérience. Elle a déjà couru tous les ekidens cités plus haut, avec parfois une modification, et cette année la nouveauté est l'arrivée de Lucas Gaumet, un junior qui a participé au cross national FFA et au cross national SP (avec moi).

 

l'équipe du SAM Guéret

l'équipe du SAM Guéret

Dés le 1er relai, nous sentons que le niveau est très élevé, avec Endurance 23 (les vainqueurs de 2018) présentant une équipe encore plus performante que l'année précédente. Mais une autre équipe fait également forte impression, elle vient de l'allier et elle prend la tête sur les 2 premiers relais. Nous observons la course en 3éme position, les écarts commencent à se creuser.

2 min de retard sur les 2emes et 3 min sur les 1ers, c'est à ce moment là que je vais prendre mon relai. Habitué au relai sur le 10 km, cette année, je changeais de place dans l'équipe des 6 coureurs en prenant le dernier départ, soit 7,195 km à accomplir. Difficile de reprendre du temps sur une si petite distance. L'équipe a fait le job, nous sommes à notre place, il y avait plus fort devant nous. Je tape dans la main de Lucas et part dans l'espoir de revenir sur mes adversaires. Mais mes espoirs se sont vite dissipés, car les derniers relayeurs d'endurance 23 et de Montluçon n'ont pas faibli.

Au bout de l'effort, j'assure le meilleur temps sur le 7,195 km mais de très très peu devant avec Endurance 23 (Vincent Raspic), c'est à dire 2 secondes !!

l'ekiden de La Souterraine, vu de l'intérieur (25/05/2019)

Et puis, il y a eu cette deuxième partie de l'aventure ekiden, où nous nous sommes retrouvés au Loft. Nous avons vu de la lumière, alors nous sommes rentrés pour la remise des récompenses !

Les SAM finissent avec le plus grand nombre d'équipes présentes, avec le club de Glénic Sport Nature, un exploit d'avoir pu rivaliser avec les rouges.

L'ekiden rassemble, il y a un niveau de sympathie très présent entre toutes les équipes, même entre celles qui viennent pour performer ! Bravo à toutes les coureurs(es) qui ont pu passer le relai à leurs coéquipiers(es) pour que ces équipes réalisent ce marathon, en bouclant 42,195 km. A 6, c'est quand même plus simple qu'individuellement !

l'ekiden de La Souterraine, vu de l'intérieur (25/05/2019)
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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 16:08

Partons à la découverte de ce petit bout de France où il est bon de se laisser porter par la pirogue qui s’enfonce dans la forêt amazonienne.

Pourquoi la Guyane…c’est la question à laquelle nous avons dû le plus répondre durant notre voyage !!

Ce n’est donc pas l’eau pure et claire des bords de plage qui font de la Guyane une destination rêvée. Nous nous sommes intéressés à la vie de ses différents peuples (venus de 5 continents), à ses grandes étendues vierges de forêts, à ses biodiversités à la fois animale et végétale... et aussi à l’histoire du bagne de Cayenne, suivant les traces de ses anciens bagnards…et puis la Guyane, c’est surtout le contact direct avec l’aventure !

 

Voici un petit résumé en photos non-exhaustif,  de ce voyage de seulement 15 JOURS,  sur le lien suivant :

http://chriscarpenter.over-blog.com/un-été-en-guyane

 

Nous avons parcouru la descente du fleuve le Maroni, sur 3 jours, avec 2 nuits en hamac (à Papaichton et à Grand Santi), soit environ 280 km, en PIROGUE de fret (embarcation qui navigue sur le fleuve avec du chargement et des habitants du fleuve). Cette première étape du voyage, nous a permis de nous immerger dans la vie des noirs-marrons, des bushinengés.

Ensuite, nous avons longé la bande côtière de Saint-Laurent du Maroni à Cayenne, en STOP, car ce département qui est aussi une région, est très mal desservi en transports communs ! cette partie nous mène à découvrir les vestiges du bagne, mais aussi de s’échapper sur l’ile royale pour continuer à suivre les bagnards les plus connus. Ce BAGNE est raconté dans les détails par le guide de l’ile royale, il fût l’un des plus durs au monde…(se référer à Seznec, Henri Charrière (auteur de "Papillon" et "Banco"), Dreyfus,..)

Nous avons aussi visité Cacao et son MARCHE, pour rencontrer les Hmongs (peuple issu du Laos), mais aussi visité le musée des insectes, animé par un instituteur passionné, élevant en captivité de très nombreuses espèces…un régal !

Nous nous sommes rendus dans les MARAIS de Kaw, pour naviguer en pirogue de nuit et de jour dans cette réserve naturelle, avec nuit en hamac sur un des canaux du marai). Nous avons pu observer les caïmans noirs et les caïmans à lunette, assoupis sur les berges.

Nous avons RANDONNE au sein de la forêt primaire sur des sentiers balisés, où nous étions minuscules, tellement cette forêt est majestueuse et généreuse. Nous comprenons pourquoi les pirogues peuvent-elles être aussi longues !

 

 Nous avons erré plusieurs jours dans Cayenne, fréquentant les créoles, les amérindiens (autour de Cayenne), et des anciens martiniquais (recueillis en Guyane après l'éruption de la montagne pelée), et aussi son marché et ses étals débordants de fruits et de légumes exotiques.

Et puis nous avons fait cette belle rencontre, celle de l'émergence des TORTUES LUTH...une SPLENDEUR de la nature...il a suffit d'une soirée guyanaise, pour nous permettre de tomber sur ces nouveaux-nés ! certains ont regagné l'air libre après avoir creusé et poussé le sable, pour remonter à la surface (environ 80cm de hauteur)...ensuite ils ont attendu le moment propice pour rejoindre l'océan atlantique...cette dernière étape n'est pas sans embuches ! certains d'entre-eux n'arriveront pas jusqu'à l'océan...j'observais quelques uns d'entre-eux, inanimés le lendemain matin, sur le sable, pendant le footing matinal...dire que cette miniature va peser prés de 400kg et mesurer prés de 2m à l'age adulte ! si elle y parvient..

 

Notre itinéraire, tracé sur carte :

en violet (vol interne)

en rouge (descente du Maroni en pirogue)

en blanc (auto-stop)

 

itineraire-copie-1.jpg

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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 17:03
L’Open de Felletin (23)

Après l’arrêt total du Judo, durant 18 années, en septembre 2017, je reprenais une licence au Judo Club Guérétois.

Jusqu’en 1999, j’avais pratiqué l’activité en compétition durant 10 années en club ; ceinture noire (CN) 1er Dan à 17 ans après 5 années de pratique, puis 2eme Dan à 19 ans, puis 3ème Dan à 21 ans.

Ce dimanche 21 janvier 2018, c’est la reprise de la compétition avec un tournoi régional vétéran (+ de 39 ans et oui les années passent !) toutes catégories de poids confondues…par contre en 20 ans j’ai perdu de nombreux kilos puisque je faisais 71 kg à l’époque…mais entre-temps, il y a eu le chapitre course à pied…

Je me retrouve dans une poule de 6 combattants, où chacun doit se rencontrer. Je vais me rendre compte que l’ordre des combats qui m’est destiné, me sera favorable, car au fil de la compétition, je vais combattre contre des judokas de plus en plus forts, me laissant le temps de prendre mes repères !

Le premier combat arrive, ce sera le seul judoka qui sera de mon poids (67 kg), une CN de Grand-Bourg (23)…le stress monte, je me demande si j’ai bien fait de m’engager la dedans, tant d’années se sont écoulées, j’ai tellement de bons souvenirs sur le tatamis…et pourquoi je ne les revivrais pas ! mais à 46 ans…le corps ne répond plus pareil !

Sur la 1ere action, j’ai le palpitant tellement haut que je me relève, pour reprendre mon souffle et ne continue pas le travail au sol !

Sur une 2ème action, je place uchi mata, marque wazari, pour contrôler au sol. L’immobilisation est comptée, mais il est en train de m’étrangler, alors j’abandonne l’immobilisation pour me saisir de l’un de ses bras tendu et lui placer une clef de bras, ippon. C’est bon, je suis entré dans cette compétition, j’ai retrouvé mes repères, mes sensations de judo, la confiance va monter crescendo…

Après ce 1er combat, j’observe et analyse mes futurs adversaires…

2ème combat, c'est avec une ceinture marron, il est plus lourd, mais ce n'est pas encore le maximum de la poule. Quelques secondes me permettra de placer un morote seoi nage, ippon.

3ème combat, c’est un gros costaud, qui a expédié ses adversaires debout en quelques secondes, il fait 90 kg. J’apprendrai après qu’il est CN 4eme Dan à Bellac (87), donc avec de la technique. La partie de bras de fer s’engage, il tente des seoi, que j’esquive. Puis je tente un o soto gari, en force, je marque ippon, mais l’arbitre de coin donne wazari. Le combat reprend donc, je gère les 30 secondes restantes et gagne à la fin du temps réglementaire.

4eme combat, un costaud également CN d'environ 90 kg de Bellac, mais moins technique, je marque wazari assez vite et enchaine au sol en l’immobilisant, ippon.

5ème combat, c’est la finale, nous avons tous les 2 gagné nos 4 combats, c’est le prof de judo de Tulle (19)...on peut dire que c'est un professionnel, CN 3ème Dan, 90 kg de muscle et de technique, il a tout gagné ses combats et très rapidement. C’est dur dès le début du combat, je lance quelques seoi, mais le mur ne bouge pas. Je sens qu’il est également très fort au sol. Je n'ai pas trop de solutions. Et sur une action en bordure, je prends ippon sur uchi mata.

Bien content de cette journée, j’ai eu quelques félicitations par rapport à ces combats effectués et notamment de celui qui gagne l’open des seniors, le talentueux Yann le Bras. Cela me touche et va m’encourager pour la suite.

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 16:39

En 2014, j'étais 2ème au niveau du 16ème km de la course, quant une contraction musculaire sur l'ischio-jambier m'empêche de finir l'épreuve. Un mois et demi auparavant (début avril), j'avais accompli le marathon de Paris (en 2h49). J'ai trainé une fessalgie durant toute la préparation marathon et le jour du marathon.

En 2015, je fais la course devant avec Christophe Conroix, nous sommes ensembles, jusqu'au 18ème km, et puis il me distança...

En 2016, je sortais aussi du marathon de Paris (début avril), aucune blessure ne me perturba, mais un extra-terrestre (venu de l'allier) me devança sur l'épreuve de plus de 5 min. Je réalise mon meilleur chrono avec 1h20.

Comme chaque année, je me prépare bien pour cette épreuve du mois de mai, que j'affectionne. C'est un beau parcours au milieu d'un beau village creusois, sur deux boucles à réaliser, avec quelques bonnes montées. Le dénivelé (200m+) ne favorise pas le bon chrono sur ce semi-marathon. Pas de marathon de Paris cette année, mais je ne suis pas plus frais !

En effet mon 2ème fils Loris n'a que 4 mois et ne fait pas ses nuits. Il me réveille plusieurs fois, lors des 3 dernières nuits avant l'épreuve, je suis en manque de sommeil, il fait plus chaud que l'année 2016, des passages en chemin sont bien gras, mais j'ai toujours cette très forte envie de performer sur cette épreuve !

Mon histoire avec le semi-marathon de Moutier d'Ahun
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 15:02

Ce 11 décembre 2016, je décide, avec Cyrille un coureur du Lac, de courir un 10 km labellisé, dans l’Indre, réputé roulant. Une occasion de juger mon état de forme du moment et de vérifier si mes entrainements sont toujours de qualités et suffisants.

La météo est idéale, pas de vent, la température est fraiche, sans être trop hivernale.

Vingt minutes d’échauffement avec Cyrille et puis il faut rejoindre le haut du viaduc de "Le Blanc", pour le départ.

Derrière cette ligne de départ, je sens la présence d’une masse importante de coureurs (plus de 300), dans laquelle se trouve forcément de nombreux coureurs aguerris.

Je suis très heureux de pouvoir faire ma dernière course de l’année ici, une très belle occasion de se faire plaisir, dans un département limitrophe, aux côtés de coureurs inconnus de nous.

Je me place juste derrière la ligne de départ pour ne pas être gêné dés le premier kilomètre, car l’espace n’est pas large sur ce viaduc. Je me sens détendu avant le coup de pétard, car je n’ai aucune pression de résultat, si ce n’est cet objectif personnel de courir sur la base de 3 min 30 au kilomètre.

Je suis dans l'allure dés le premier kilomètre et me retrouve dans un groupe de 4 autres coureurs. Ce petit peloton coure à allure régulière et respecte l'allure fixée. Cela me convient très bien.

Récit d'un 10 km FFA !

Je reste à l’abri dans ce groupe, je n’ai pas de scrupule car je suis entouré de séniors, tous dans la force de l’âge ! D’ailleurs il n’y a pas vraiment de prise de relai dans ce groupe. Deux coureurs mènent et donnent le rythme. Je reste vigilant en restant bien positionné et attend que les kilomètres passent. Durant la course, aucun coureur ne reviendra sur nous et nous ne doublerons personne (une douzaine de coureur reste devant).

J’attends avec impatience les deux derniers kilomètres, car nous avons eu l’info que la fin se déroule en descente !

J’ai pensé à sortir du groupe car sur le 4ème et le 5ème kilomètre, nous avons perdu un peu de temps. Mais faire la course seul, c’est prendre le risque de ne pas tenir. Il faut mieux garder du jus pour tenter de finir plus vite.

Au septième kilomètre, j’accuse un peu le coup, le rythme du groupe est revenu à 3’30/km, je fais l’effort de rester au contact. J’attends le 8ème kilomètre pour pouvoir relâcher dans la partie descendante et refaire du jus avant le final.

Arrive le 8ème kilomètre, la partie descendante ne se présente toujours pas, je commence à être bien entamé ! je m’accroche encore au groupe qui a perdu deux coureurs. Nous sommes plus que trois maintenant et le rythme est encore de 3’30/km.

Au 9ème kilomètre, les parties descendantes commencent, et je peux récupérer sans baisser le rythme, derrière mes deux compagnons de route.

Dans ce dernier kilomètre, nous nous rapprochons du stade. Enfin nous entrons dans ce stade. Je sens que la fin est proche et prends la tête du trio, mais lorsque je porte mon accélération, je me rends compte qu’il faut encore parcourir le tour du stade !

L’arrivée est encore loin ! J’accuse le coup et les deux coureurs me repassent devant.

Récit d'un 10 km FFA !

Puis il ne reste que 200m, je donne tout ce qu’il me reste dans le moteur pour ne pas perdre le contact avec les deux coureurs.

A ce moment je pense encore au chrono que je me suis fixé et non à la place.

Nous finissons tous les trois au sprint. Le maillot vert terminera en tête, puis je passerai en deuxième position. Une seconde nous séparera tous les 3.

Récit d'un 10 km FFA !

Je réalise 35’02, un record personnel sur 10 km labellisé, améliore de 45 secondes le chrono de l’année dernière, avec une moyenne 17,12 km/h. La densité de coureurs à ce niveau m’a permis de me pousser dans mes retranchements.

Je n’ai jamais trop cherché à réaliser une performance sur 10 km, car je totalise un nombre à mon actif de 10 km labellisé de 5, sur 10 années de pratique de courses à pied en compétitions.

Je pense que je reviendrais à Le Blanc, pour me tester dans les prochaines années, car ce 10 km est très plaisant.

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 16:09
semi-marathon de Moutier d'Ahun
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 06:00
Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)

Comment passer d'une course de 43 000 à 70 coureurs ? et bien en faisant une course nature de 14 km en Creuse, trois semaines après le marathon de Paris !

Quel plaisir de recourir en pleine nature et de retrouver les chemins et la belle forêt de chabrière, avec ses portions pentues.

Je l'ai pourtant hait cette forêt, car mes jambes n'étaient pas préparées pour ce type de parcours. Je venais de passer plus de deux mois d'entrainement sur le bitume et le plat pour réaliser le marathon de Paris. Ensuite il a fallu récupérer pendant une semaine, et se remettre au footing sur une autre semaine. L'entrainement en forêt, n'a été que de courte durée, juste avant cette course.

Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)

Je réalise un départ prudent, car la pente se présente très vite. L'avantage d'une telle course, est de connaitre presque tous les coureurs. Je reste au contact des premiers, où les coureurs du 8 km imposent un train assez rapide. Je m'accroche dans la première partie de course, sans trop subir, mais le cardio est montée très haut. Je ne me sens pas prêt à assurer la tête de course.

Puis vient la bifurcation 8 km - 14 km, nous nous retrouvons à deux avec Rémi D, sur le grand parcours. Rémi continue à assurer un rythme soutenu. Mes jambes répondent bien sur ces portions accidentées, mais le cardio n'est toujours pas redescendu, pas habitué à ces changements de rythme. Je me dis que je suis en train de "manger mon pain noir". Je digère le départ rapide et j'espère que mon heure viendra par la suite.

Les km passent, le duo de tête que je forme a creusé l'écart sur les poursuivants. Je pense à m'échapper, mais je ne suis pas assez fort et confiant sur mes aptitudes sur ce type de parcours, très gras et pentu, qui me pompe pas mal d'énergie. En plus, j'ai à mes côtés un spécialiste du trail, il ne va rien lâcher...

Puis arrive une portion, avec une multitude de pontons en bois à franchir, toujours dans cette forêt de chabrière, qui ne laisse pas pénétrer le soleil, pourtant bien présent. Rémi glisse, une première fois, je l'aide à se relever, il n'y a pas de mal. Je redouble de prudence sur ces passages. Puis Rémi glisse de nouveau sur un autre ponton, sans mal. Je sens un manque de vigilance de son côté. A la sortie des pontons, j'ai complétement récupéré de ce début de course, nous atteignons les 8 km de course.

A la fin de ces pontons, Rémi a baissé le rythme, je me dis que 6 km à réaliser seul n'est pas insurmontable, je reprends le rythme de début de course et creuse l'écart. Je sais pourtant que j'en ai pas trop en réserve, je fais un petit coup de bleuf, mais je suis confiant sur mes capacités à lui résister. Les km passent et d'autres pentes raides me font du mal. J'ai peur qu'il revienne sur moi sur les montées, et me retourne sans cesse ! Je sais que cette fin de parcours sera plus à mon avantage car elle est descendante. Je ne suis pas très confiant, car Rémi est toujours à quelques mètres de moi. Mais je vais maintenir cet écart d'une trentaine de secondes, durant toute cette fin de parcours. Je connais bien cette fin de course, j'ai déjà gagné l'année dernière, devant Rémi d'ailleurs !

Finalement, je finis cette course avec 40 secondes d'avance sur Rémi, comme l'année dernière, en 1h00'47", soit à 13,8 km/h, avec pas loin de 400 m de dénivelés positifs.

 

Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)
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  • adepte des grands espaces, des voyages lointains, amoureux de la nature,...
ancien judoka chevronné (ceinture noire 3eme dan), pratique de la course à pied en compétition, du vélo de route, de la natation, de la PPG...
  • adepte des grands espaces, des voyages lointains, amoureux de la nature,... ancien judoka chevronné (ceinture noire 3eme dan), pratique de la course à pied en compétition, du vélo de route, de la natation, de la PPG...

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