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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 15:22

Me voila de retour sur l'ékiden de La Souterraine, pour une 5ème participation avec les SAM. Cela m'avait manqué de ne pas effectuer cette course d'équipe l'année dernière !

Lors de ma 1ere participation (2013), nous avions réalisé en équipe mixte un temps qualificatif pour le championnat de France de l'ekiden. Tous nos chronos avaient été judicieusement calculés, avant la course par Olivier Dupont. Il nous avait tellement bien coaché, que nous les avons tous réalisés...

En 2015, nous avons eu un blessé pendant la course. Il a eu le courage de finir son relai, pour ne pas pénaliser l'équipe (avec un 10 km en 49 min). Cela nous a permis d'être classé, 4ème quand même. C'est aussi ça l'esprit de l'ekiden !

Ensuite, nous avons gagné au scratch les éditions de 2016 et 2017, et déjà l'équipe avait pris une allure de vétérans, si bien que nous nous appelions déjà les MASTERS des SAM.

L'année dernière, je n'étais pas présent et l'équipe se classa 2éme, derrière Endurance 23.

Pour l'année 2019, l'équipe "les SAM Outsiders" a de l'expérience. Elle a déjà couru tous les ekidens cités plus haut, avec parfois une modification, et cette année la nouveauté est l'arrivée de Lucas Gaumet, un junior qui a participé au cross national FFA et au cross national SP (avec moi).

 

l'équipe du SAM Guéret

l'équipe du SAM Guéret

Dés le 1er relai, nous sentons que le niveau est très élevé, avec Endurance 23 (les vainqueurs de 2018) présentant une équipe encore plus performante que l'année précédente. Mais une autre équipe fait également forte impression, elle vient de l'allier et elle prend la tête sur les 2 premiers relais. Nous observons la course en 3éme position, les écarts commencent à se creuser.

2 min de retard sur les 2emes et 3 min sur les 1ers, c'est à ce moment là que je vais prendre mon relai. Habitué au relai sur le 10 km, cette année, je changeais de place dans l'équipe des 6 coureurs en prenant le dernier départ, soit 7,195 km à accomplir. Difficile de reprendre du temps sur une si petite distance. L'équipe a fait le job, nous sommes à notre place, il y avait plus fort devant nous. Je tape dans la main de Lucas et part dans l'espoir de revenir sur mes adversaires. Mais mes espoirs se sont vite dissipés, car les derniers relayeurs d'endurance 23 et de Montluçon n'ont pas faibli.

Au bout de l'effort, j'assure le meilleur temps sur le 7,195 km mais de très très peu devant avec Endurance 23 (Vincent Raspic), c'est à dire 2 secondes !!

l'ekiden de La Souterraine, vu de l'intérieur (25/05/2019)

Et puis, il y a eu cette deuxième partie de l'aventure ekiden, où nous nous sommes retrouvés au Loft. Nous avons vu de la lumière, alors nous sommes rentrés pour la remise des récompenses !

Les SAM finissent avec le plus grand nombre d'équipes présentes, avec le club de Glénic Sport Nature, un exploit d'avoir pu rivaliser avec les rouges.

L'ekiden rassemble, il y a un niveau de sympathie très présent entre toutes les équipes, même entre celles qui viennent pour performer ! Bravo à toutes les coureurs(es) qui ont pu passer le relai à leurs coéquipiers(es) pour que ces équipes réalisent ce marathon, en bouclant 42,195 km. A 6, c'est quand même plus simple qu'individuellement !

l'ekiden de La Souterraine, vu de l'intérieur (25/05/2019)
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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 17:03
L’Open de Felletin (23)

Après l’arrêt total du Judo, durant 18 années, en septembre 2017, je reprenais une licence au Judo Club Guérétois.

Jusqu’en 1999, j’avais pratiqué l’activité en compétition durant 10 années en club ; ceinture noire (CN) 1er Dan à 17 ans après 5 années de pratique, puis 2eme Dan à 19 ans, puis 3ème Dan à 21 ans.

Ce dimanche 21 janvier 2018, c’est la reprise de la compétition avec un tournoi régional vétéran (+ de 39 ans et oui les années passent !) toutes catégories de poids confondues…par contre en 20 ans j’ai perdu de nombreux kilos puisque je faisais 71 kg à l’époque…mais entre-temps, il y a eu le chapitre course à pied…

Je me retrouve dans une poule de 6 combattants, où chacun doit se rencontrer. Je vais me rendre compte que l’ordre des combats qui m’est destiné, me sera favorable, car au fil de la compétition, je vais combattre contre des judokas de plus en plus forts, me laissant le temps de prendre mes repères !

Le premier combat arrive, ce sera le seul judoka qui sera de mon poids (67 kg), une CN de Grand-Bourg (23)…le stress monte, je me demande si j’ai bien fait de m’engager la dedans, tant d’années se sont écoulées, j’ai tellement de bons souvenirs sur le tatamis…et pourquoi je ne les revivrais pas ! mais à 46 ans…le corps ne répond plus pareil !

Sur la 1ere action, j’ai le palpitant tellement haut que je me relève, pour reprendre mon souffle et ne continue pas le travail au sol !

Sur une 2ème action, je place uchi mata, marque wazari, pour contrôler au sol. L’immobilisation est comptée, mais il est en train de m’étrangler, alors j’abandonne l’immobilisation pour me saisir de l’un de ses bras tendu et lui placer une clef de bras, ippon. C’est bon, je suis entré dans cette compétition, j’ai retrouvé mes repères, mes sensations de judo, la confiance va monter crescendo…

Après ce 1er combat, j’observe et analyse mes futurs adversaires…

2ème combat, c'est avec une ceinture marron, il est plus lourd, mais ce n'est pas encore le maximum de la poule. Quelques secondes me permettra de placer un morote seoi nage, ippon.

3ème combat, c’est un gros costaud, qui a expédié ses adversaires debout en quelques secondes, il fait 90 kg. J’apprendrai après qu’il est CN 4eme Dan à Bellac (87), donc avec de la technique. La partie de bras de fer s’engage, il tente des seoi, que j’esquive. Puis je tente un o soto gari, en force, je marque ippon, mais l’arbitre de coin donne wazari. Le combat reprend donc, je gère les 30 secondes restantes et gagne à la fin du temps réglementaire.

4eme combat, un costaud également CN d'environ 90 kg de Bellac, mais moins technique, je marque wazari assez vite et enchaine au sol en l’immobilisant, ippon.

5ème combat, c’est la finale, nous avons tous les 2 gagné nos 4 combats, c’est le prof de judo de Tulle (19)...on peut dire que c'est un professionnel, CN 3ème Dan, 90 kg de muscle et de technique, il a tout gagné ses combats et très rapidement. C’est dur dès le début du combat, je lance quelques seoi, mais le mur ne bouge pas. Je sens qu’il est également très fort au sol. Je n'ai pas trop de solutions. Et sur une action en bordure, je prends ippon sur uchi mata.

Bien content de cette journée, j’ai eu quelques félicitations par rapport à ces combats effectués et notamment de celui qui gagne l’open des seniors, le talentueux Yann le Bras. Cela me touche et va m’encourager pour la suite.

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 16:39

En 2014, j'étais 2ème au niveau du 16ème km de la course, quant une contraction musculaire sur l'ischio-jambier m'empêche de finir l'épreuve. Un mois et demi auparavant (début avril), j'avais accompli le marathon de Paris (en 2h49). J'ai trainé une fessalgie durant toute la préparation marathon et le jour du marathon.

En 2015, je fais la course devant avec Christophe Conroix, nous sommes ensembles, jusqu'au 18ème km, et puis il me distança...

En 2016, je sortais aussi du marathon de Paris (début avril), aucune blessure ne me perturba, mais un extra-terrestre (venu de l'allier) me devança sur l'épreuve de plus de 5 min. Je réalise mon meilleur chrono avec 1h20.

Comme chaque année, je me prépare bien pour cette épreuve du mois de mai, que j'affectionne. C'est un beau parcours au milieu d'un beau village creusois, sur deux boucles à réaliser, avec quelques bonnes montées. Le dénivelé (200m+) ne favorise pas le bon chrono sur ce semi-marathon. Pas de marathon de Paris cette année, mais je ne suis pas plus frais !

En effet mon 2ème fils Loris n'a que 4 mois et ne fait pas ses nuits. Il me réveille plusieurs fois, lors des 3 dernières nuits avant l'épreuve, je suis en manque de sommeil, il fait plus chaud que l'année 2016, des passages en chemin sont bien gras, mais j'ai toujours cette très forte envie de performer sur cette épreuve !

Mon histoire avec le semi-marathon de Moutier d'Ahun
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 15:02

Ce 11 décembre 2016, je décide, avec Cyrille un coureur du Lac, de courir un 10 km labellisé, dans l’Indre, réputé roulant. Une occasion de juger mon état de forme du moment et de vérifier si mes entrainements sont toujours de qualités et suffisants.

La météo est idéale, pas de vent, la température est fraiche, sans être trop hivernale.

Vingt minutes d’échauffement avec Cyrille et puis il faut rejoindre le haut du viaduc de "Le Blanc", pour le départ.

Derrière cette ligne de départ, je sens la présence d’une masse importante de coureurs (plus de 300), dans laquelle se trouve forcément de nombreux coureurs aguerris.

Je suis très heureux de pouvoir faire ma dernière course de l’année ici, une très belle occasion de se faire plaisir, dans un département limitrophe, aux côtés de coureurs inconnus de nous.

Je me place juste derrière la ligne de départ pour ne pas être gêné dés le premier kilomètre, car l’espace n’est pas large sur ce viaduc. Je me sens détendu avant le coup de pétard, car je n’ai aucune pression de résultat, si ce n’est cet objectif personnel de courir sur la base de 3 min 30 au kilomètre.

Je suis dans l'allure dés le premier kilomètre et me retrouve dans un groupe de 4 autres coureurs. Ce petit peloton coure à allure régulière et respecte l'allure fixée. Cela me convient très bien.

Récit d'un 10 km FFA !

Je reste à l’abri dans ce groupe, je n’ai pas de scrupule car je suis entouré de séniors, tous dans la force de l’âge ! D’ailleurs il n’y a pas vraiment de prise de relai dans ce groupe. Deux coureurs mènent et donnent le rythme. Je reste vigilant en restant bien positionné et attend que les kilomètres passent. Durant la course, aucun coureur ne reviendra sur nous et nous ne doublerons personne (une douzaine de coureur reste devant).

J’attends avec impatience les deux derniers kilomètres, car nous avons eu l’info que la fin se déroule en descente !

J’ai pensé à sortir du groupe car sur le 4ème et le 5ème kilomètre, nous avons perdu un peu de temps. Mais faire la course seul, c’est prendre le risque de ne pas tenir. Il faut mieux garder du jus pour tenter de finir plus vite.

Au septième kilomètre, j’accuse un peu le coup, le rythme du groupe est revenu à 3’30/km, je fais l’effort de rester au contact. J’attends le 8ème kilomètre pour pouvoir relâcher dans la partie descendante et refaire du jus avant le final.

Arrive le 8ème kilomètre, la partie descendante ne se présente toujours pas, je commence à être bien entamé ! je m’accroche encore au groupe qui a perdu deux coureurs. Nous sommes plus que trois maintenant et le rythme est encore de 3’30/km.

Au 9ème kilomètre, les parties descendantes commencent, et je peux récupérer sans baisser le rythme, derrière mes deux compagnons de route.

Dans ce dernier kilomètre, nous nous rapprochons du stade. Enfin nous entrons dans ce stade. Je sens que la fin est proche et prends la tête du trio, mais lorsque je porte mon accélération, je me rends compte qu’il faut encore parcourir le tour du stade !

L’arrivée est encore loin ! J’accuse le coup et les deux coureurs me repassent devant.

Récit d'un 10 km FFA !

Puis il ne reste que 200m, je donne tout ce qu’il me reste dans le moteur pour ne pas perdre le contact avec les deux coureurs.

A ce moment je pense encore au chrono que je me suis fixé et non à la place.

Nous finissons tous les trois au sprint. Le maillot vert terminera en tête, puis je passerai en deuxième position. Une seconde nous séparera tous les 3.

Récit d'un 10 km FFA !

Je réalise 35’02, un record personnel sur 10 km labellisé, améliore de 45 secondes le chrono de l’année dernière, avec une moyenne 17,12 km/h. La densité de coureurs à ce niveau m’a permis de me pousser dans mes retranchements.

Je n’ai jamais trop cherché à réaliser une performance sur 10 km, car je totalise un nombre à mon actif de 10 km labellisé de 5, sur 10 années de pratique de courses à pied en compétitions.

Je pense que je reviendrais à Le Blanc, pour me tester dans les prochaines années, car ce 10 km est très plaisant.

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 16:09
semi-marathon de Moutier d'Ahun
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 06:00
Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)

Comment passer d'une course de 43 000 à 70 coureurs ? et bien en faisant une course nature de 14 km en Creuse, trois semaines après le marathon de Paris !

Quel plaisir de recourir en pleine nature et de retrouver les chemins et la belle forêt de chabrière, avec ses portions pentues.

Je l'ai pourtant hait cette forêt, car mes jambes n'étaient pas préparées pour ce type de parcours. Je venais de passer plus de deux mois d'entrainement sur le bitume et le plat pour réaliser le marathon de Paris. Ensuite il a fallu récupérer pendant une semaine, et se remettre au footing sur une autre semaine. L'entrainement en forêt, n'a été que de courte durée, juste avant cette course.

Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)

Je réalise un départ prudent, car la pente se présente très vite. L'avantage d'une telle course, est de connaitre presque tous les coureurs. Je reste au contact des premiers, où les coureurs du 8 km imposent un train assez rapide. Je m'accroche dans la première partie de course, sans trop subir, mais le cardio est montée très haut. Je ne me sens pas prêt à assurer la tête de course.

Puis vient la bifurcation 8 km - 14 km, nous nous retrouvons à deux avec Rémi D, sur le grand parcours. Rémi continue à assurer un rythme soutenu. Mes jambes répondent bien sur ces portions accidentées, mais le cardio n'est toujours pas redescendu, pas habitué à ces changements de rythme. Je me dis que je suis en train de "manger mon pain noir". Je digère le départ rapide et j'espère que mon heure viendra par la suite.

Les km passent, le duo de tête que je forme a creusé l'écart sur les poursuivants. Je pense à m'échapper, mais je ne suis pas assez fort et confiant sur mes aptitudes sur ce type de parcours, très gras et pentu, qui me pompe pas mal d'énergie. En plus, j'ai à mes côtés un spécialiste du trail, il ne va rien lâcher...

Puis arrive une portion, avec une multitude de pontons en bois à franchir, toujours dans cette forêt de chabrière, qui ne laisse pas pénétrer le soleil, pourtant bien présent. Rémi glisse, une première fois, je l'aide à se relever, il n'y a pas de mal. Je redouble de prudence sur ces passages. Puis Rémi glisse de nouveau sur un autre ponton, sans mal. Je sens un manque de vigilance de son côté. A la sortie des pontons, j'ai complétement récupéré de ce début de course, nous atteignons les 8 km de course.

A la fin de ces pontons, Rémi a baissé le rythme, je me dis que 6 km à réaliser seul n'est pas insurmontable, je reprends le rythme de début de course et creuse l'écart. Je sais pourtant que j'en ai pas trop en réserve, je fais un petit coup de bleuf, mais je suis confiant sur mes capacités à lui résister. Les km passent et d'autres pentes raides me font du mal. J'ai peur qu'il revienne sur moi sur les montées, et me retourne sans cesse ! Je sais que cette fin de parcours sera plus à mon avantage car elle est descendante. Je ne suis pas très confiant, car Rémi est toujours à quelques mètres de moi. Mais je vais maintenir cet écart d'une trentaine de secondes, durant toute cette fin de parcours. Je connais bien cette fin de course, j'ai déjà gagné l'année dernière, devant Rémi d'ailleurs !

Finalement, je finis cette course avec 40 secondes d'avance sur Rémi, comme l'année dernière, en 1h00'47", soit à 13,8 km/h, avec pas loin de 400 m de dénivelés positifs.

 

Victoire sur les foulées oranges de Saint Christophe (23)
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 21:46
au milieu de 53 coureurs, il est rare de ne pas finir seul !

au milieu de 53 coureurs, il est rare de ne pas finir seul !

Ce dimanche 17 mai 2015, le temps est idéal pour courir. Le parcours de ce semi-marathon est vallonné, avec plus de 200m de dénivelés positifs, dans un mélange de chemins de terre et de route.

Je réalise un départ prudent, et me retrouve dans un petit peloton de 6 à 7 coureurs. Je laisse mener la course, dans un premier temps , car il va falloir bien la gérer. Cette distance, je ne l'ai pas encore réalisée cette année !

départ enmené par quelques anonymes !

départ enmené par quelques anonymes !

Puis au 5ème km, le train de course ralentit, ou plutôt, je me sens prêt à mener et à faire ma course. Je suis prêt à imposer mon rythme, d'ailleurs je fais vite le trou, et Christophe Conroix me rejoint. Nous sommes maintenant deux, pour en découdre. Et au vu de l'allure que l'on s'impose, nous n'avons pas d’inquiétude sur un éventuel retour de derrière.

Les km passent et se ressemblent. j'échange quelques mots avec Christophe, lui exprimant mon inquiétude, de pouvoir maintenir ce rythme jusqu'à l'arrivée.

Je connais tous ses résultats de courses, depuis ma première course réalisée en Creuse (Bététe, 2012). Et tout d'un coup, en plein effort, je me remémore son dernier chrono sur semi-marathon. C'était à Tulles, il y a seulement 2 mois, en 1h14min ! Un chrono improbable pour moi ! Ce ne sont pas des choses positives qui me viennent à l'esprit en pleine bataille ! Mais il me rassure, en me disant de tenir le plus longtemps possible...Nous continuons côte à côte.

passage du 11ème kilométre

passage du 11ème kilométre

Les foulées s'enchainent, jusqu'au 18ème km, je suis toujours placé aux côtés de Christophe. Puis il me prévient qu'il va allonger la foulée. Je commence à avoir les jambes lourdes. Je n'insiste pas pour le suivre et préfère gérer ma fin de course, dans l'objectif de réduire au maximum l'écart entre nous. La fin de parcours est montante, cela va augmenter la difficulté et l'espoir de le rejoindre ! Je n'ai rien pu faire pour gagner ce semi-marathon de Moutier-d'Ahun.

52 secondes me séparent du premier et prés de 3 min du 3ème.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 07:29

3 creusois aux championnats france 10km

Le 19 avril 2015, Olivier Dupont, Hassane Zeryouth et Chris Carpentier des SAM Guéret côtoient le haut niveau français des courses hors stade, en participant aux championnats de France sur la distance de 10 km. Pour cela, ils ont dû réaliser un temps qualificatif durant l’année qui précède cet évènement.

Ces trois vétérans, non spécialistes de la distance, mais dotés d’une bonne expérience de courses, du trail au marathon, se sont mesurés aux meilleurs de la discipline au milieu de 3000 coureurs, répartis sur trois courses. C’est sur la première course que ces trois athlètes allaient en découdre, au milieu de 760 coureurs, regroupant les juniors et les vétérans, au bord des rives du lac du Bourget.

Un magnifique cadre, sur les rives du plus grand lac naturel de France, entouré de montagnes, où l’objectif de réaliser un bon chrono parait difficile, de part la densité de concurrents sur un espace réduit de course lors du premier kilomètre, ajouté au vent de face présent sur la deuxième partie de la course. Olivier et Chris se classent respectivement 85 et 220 ème dans la catégorie V1 sur 319 coureurs. Hassane finit 156ème sur 198 coureurs dans la catégorie V2. Avec un coureur de plus, une équipe creusoise aurait pu figurer au classement de cette compétition.

vietnam 20150418 155103

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 09:31

Strava  

Après une saison 2013/2014 en demi-teinte ! durant laquelle le marathon fut mon principal objectif, et où une fessalgie est venue troubler toute ma saison !
Me voici donc reparti pour une nouvelle saison et de nouvelles aventures ! 

Blessac-11.JPGCe 7 septembre 2014 est ma reprise, sur une course nature creusoise de 10 km.
Première bonne nouvelle, j’oublie cette fessalgie durant ces 39 minutes d'effort !
L'effet de la première nouvelle m'a permis de m'imposer sur cette course !
Cette deuxième nouvelle est bon signe pour la suite de la saison !

Je vais pouvoir poursuivre les entrainements en pensant aux prochains objectifs ! 

 

Je fais un départ prudent, ainsi, je me retrouve avec 4 autres coureurs durant les 5 premiers kilomètres (où les principaux clubs creusois sont représentés : « le lac », « Glénic », « foulée des vieilles pierres » et « le sam » !). Dés le début, l’allure est vivement menée par Glénic, je connais le parcours, il faut en garder sous le pied jusqu’à la fin !

Etre parti tout seul en milieu de course l’année dernière, m’avait couté la première place!

 

Aux 3-4ème kilomètres, c’est au tour de « foulée des vieilles pierres » d’assurer le rythme, Glénic accuse le coup, je veille la tête de course !

Puis arrive le 5ème kilomètre, une longue montée se présente, je décide de mener la course, sans vouloir me détacher.

Je sens que les 4 coureurs ne suivent pas forcément bien derrière, mais je ne cherche pas à partir. Je ne me retourne pas, mais je sens l’écart qui grandi.

Je m’attends à voir revenir mes adversaires dans les descentes et faux-plats qui suivent, car l’arrivée est encore loin !

Sans me retourner, je prends conscience qu’il n’y a plus personne derrière moi.

Alors je commence à mettre un peu plus d’intensité dans mon effort, toujours en gardant un peu de réserve, je décide de ne jamais me retourner et de faire ma course. Les montées qui suivent m’éprouvent mais je garde le rythme. Puis j'arrive sur la fin du parcours que je reconnais (pratiquée lors de l’échauffement), alors je prends conscience que je vais finir seul !

Le dernier kilomètre arrive, je peux me retourner pour mieux apprécier cette fin de course ; je vois « Glenic » qui passe devant « foulée des vieilles pierres » et qui revient à pleine allure sur moi !

Blessac-010.JPG

Je ne fais pas un meilleur chrono que l’année dernière sur ce même parcours, malgrès une moyenne de 15km/h, la seule petite déception de la journée.

 

J’apprends à l’arrivée qu’un coureur de « foulée des vieilles pierres »,  a été victime d’un choc anaphylactique durant la course. Cette personne a présenté une allergie exacerbée, due à une piqûre de frelon. Il a été sauvé par un autre coureur du « lac »qui avait à son véhicule une seringue d'adrénaline auto-injectable.

CIMG3011.JPG

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 17:19

IMG20140510 002Depuis ma tendre enfance, je suis attiré par la compétition.

Combien de fois, mes yeux se sont mouillés lorsque Yannick Noah gagnait ses matchs en phases finales de Rolland Garros ! J’avais seulement l’âge de raison !

 

Ce désir de réussir en compétition grandit, si bien que chaque activité sportive que je pratiquais, était pour me battre contre l’idée de perdre. Et ce désir ne me quitta plus jamais !

A 12 ans, je choisis le JUDO pour partir en quête de médailles. j’ai eu  besoin de les contempler ces médailles. Je réussis à obtenir de mes parents, un mur en liège dans ma chambre, pour pouvoir toutes  les accrocher !

 

Avec le judo, j’étais lié au code moral. Si bien que ce fût une véritable école de vie. En plus de canaliser mon énergie, le judo m’a mis sur les bons rails, tout au long de mon adolescence !

 

Ensuite c’était l’heure des blessures, de l’éloignement avec  mon club d’entrainement pour réaliser mes études, cela me fit découvrir d’autres activités sportives, avec un gros penchant pour le plein air !

 

Si bien que la COURSE A PIED, que je pratiquais déjà pour parfaire ma condition de judoka, devint une autre passion.

 

Je me rendais vite compte que plus le corps est faible, plus il commande…et plus il est fort et plus il obéit ! Je complétais  cette activité par du vélo, de la natation et du renforcement musculaire…de façon quotidienne, durant de nombreuses années, jusqu’à aujourd’hui.

 

La question : pourquoi tu pratiques autant de sport ? ma réponse : « dès que je m’arrête, j’ai l’impression de régresser, et le compétiteur a besoin de progresser. »

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